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AM : Avril 2013 Analyse en bref des facteurs de risques

Avril 2013: Facteurs de risques....  

 

Cross Asset Investment strategie –Amundi Asset Management Mensuel – Avril 2013

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RISQUE MACRO – AGGRAVATION DE LA RÉCESSION EN EUROPE
Les prévisions oficielles allemandes sont revues à la baisse (de 0,9 % à 0,3 %). Toute la zone  euro est affaiblie par des difi  cultés domestiques. Si l’Allemagne est moins sensible à l’appréciation de l’euro (compétitivité hors prix), de nombreux pays (à commencer par la France) sont  exposés à des risques de pertes de parts de marché. Le risque macro reste prépondérant. Les  conditions de crédit sont mauvaises dans la quasi totalité des pays de la zone, et la demande  interne est affectée notamment par le marché de l’emploi et les baisses de pouvoir d’achat.

ITALIE : NOUVELLE – ET DURABLE – INSTABILITÉ POLITIQUE
P.L. Bersani n’a pas réussi à réunir une majorité sufi  sante, et le Président Napolitano a décidé  de constituer deux commissions dont le rôle est de déi  nir un programme politique susceptible  de faire converger les par tis. Mat teo Renzi, numéro deux du centre gauche pourrait apparaî tre  comme le nouvel homme fort, et le fait qu’il soit d’une nouvelle génération pourrait assouplir la  position du parti de Beppe Grillo. Suivre de près le déroulement des adjudications italiennes :  c’est le critère ultime de la crédibilité i  nancière du pays.

ESPAGNE : NOUVELLE PERTE DE CRÉDIBILITÉ
L’amélioration des balances courante et commerciale est une bonne nouvelle, mais cela ne  compense pas la faiblesse de la demande interne. L’Espagne est en dél  ation : amélioration  des comptes extérieurs, chute du taux d’épargne, forte perte de pouvoir d’achat, déprime du  marché immobi l ier et du marché de l’emploi,… tout cela accentué par les pol itiques d’austérité.  On reparlera sans aucun doute de risque macro, de programme OMT, de solvabi l ité, de tensions  sociales et, peut-être de contagion.

UNE FORTE DÉPRÉCIATION DU YEN ET DE LA LIVRE / GUERRE DES MONNAIES
Il n’y a pas à proprement parler de guerre des changes, mais la baisse récente de certaines  devises (livre, yen) laisse planer un doute sur l’intention réelle des banques centrales. Il faut  plus que jamais surveiller la volatilité. Si ces devises continuent de se déprécier, la zone euro  et certains pays émergents seront exposés à une perte de compétitivité-prix.

DES « ERREURS » DE POLITIQUES MONÉTAIRES
La Fed coni  rme le maintien du QE3, et l’amélioration du marché de l’emploi est un préalable  à toute inl  exion de politique monétaire : la Fed a mentionné une cible de taux de chômage à  6,5 %, ou encore des créations d’emploi de plus de 200 000 pendant plusieurs mois consécutifs.  Nous sommes encore loin de cela, et le risque d’inl  exion de la politique monétaire en 2013  est donc faible.

REBOND DE LA VOLATILITÉ ET DU STRESS FINANCIER
Notre indicateur de stress reste très bas, mais les incertitudes demeurent : situation politique  en Italie, situation budgétaire aux États-Unis, activité économique en Europe, crise chypriote…  La volatilité est trop faible compte tenu des risques. À noter la manifestation du stress via les  valeurs bancaires (actions et titres obligataires), conséquence de la solution chypriote.

CHYPRE… UN TYPE DE SAUVETAGE « UNIQUE », ET DES CRAINTES POUR LE RESTE DE L’UEM
La crise chypriote a trouvé une issue favorable, au prix cependant de mesures plutôt troublantes :  un contrôle des capitaux (plutôt inédit pour un pays appartenant à une union monétaire) et la  mise à contribution des porteurs obligataires. L’impact sur les banques a été immédiat. C’est  lors du démantèlement du contrôle des capitaux que l’on saura vraiment à quel point Chypre  fait partie de la zone euro.

Achevé de rédiger le vendredi 10 avril 2013

 


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Rédacteur en chef : Philippe Ithurbide

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