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AM : Février 2013 Analyse en bref

Pour les portefeuilles en mode « risk on », quels sont les facteurs de risque ?

2013 apportera des réponses cruciales – et sans doute définitives – sur l’activité économique européenne et sur le risque systémique. D’autres risques doivent être surveillés de près, notamment les débats sur la fin des politiques monétaires non conventionnelles, un débat qui interviendra nécessairement si la reprise économique gagne en intensité. Enfin, ne négligeons pas la baisse du yen, susceptible de relancer les risques d’une « nouvelle guerre des changes ».....  

 

Cross Asset Investment strategie –Amundi Asset Management Mensuel – février 2013

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Espagne : une demande domestique très déprimée en 2013.

Les efforts de l’Espagne pour restaurer sa compétitivité et pour assainir ses finances publiques vont considérablement déprimer sa demande domestique en 2013. Le pouvoir d’achat des ménages ressort en effet en baisse de 6,7% sur un an fin 2012, du fait de la dégradation du marché du travail et de la hausse de TVA réalisée en septembre dernier. Nous prévoyons que la croissance sera de -2% en 2013,

soit un niveau inférieur aux attentes du consensus (-1,6%).

Divergences en matière d’exportation : les limites de l’ajustement externe des grands pays de l’UEM.

La zone euro réalise un excédent commercial qui masque d’importantes différences de performances entre ses quatre principaux Etats membres. La crise a légèrement réduit ces écarts mais beaucoup de chemin reste à faire, notamment concernant les exportations.

La « faiblesse » du yen va-t-elle doper les exportations et la bourse japonaises ?

Le yen s’est très rapidement déprécié depuis octobre dernier. Les promesses de changement de politique économique sont à l’origine de ce mouvement, avec en première ligne, la perspective d’une politique monétaire encore plus accommodante. La baisse de la devise nipponne va probablement se poursuivre et permettre au Japon de regagner des parts de marché à l’exportation. Ce serait positif pour la croissance et la bourse.

Survaleurs : le moment de vérité.

Le traitement des survaleurs dans les comptes est flou alors que l’enjeu en est considérable. Notre étude portant sur quatre indices actions de la zone euro, le CAC 40, le Dax, l’Ibex et le FTSE-MIB, identifiait 792 Mds de survaleurs à fin 2011 dont seul 5% avait été déprécié. Outre des grands écarts par pays et par secteur, ceci peut conduire à une sous estimation des PE de l’ordre de 20%. Alarmé de la situation, le régulateur européen, l’ESMA, pourrait y mettre bon ordre en rendant plus sévères les tests de dépréciation. A bon entendeur…

Marchés d’actions : n’a-t-on pas été trop vite, trop haut ?

Après une très bonne année 2012 et un excellent mois de janvier 2013, les semaines qui viennent comportent quelques risques de dérapage. Une correction des marchés ne nous semble cependant pas devoir inverser la tendance de fond en faveur des actions. Le risque le plus important serait une erreur de policy mix. La probabilité d’une telle erreur est d’autant plus élevée quand les autorités sont convaincues de la soutenabilité de la croissance. Mais ce n’est pas encore le cas.

Zone euro : un regard différent sur les valorisations des actions.

Après la forte progression des marchés d’actions européens depuis l’été et en particulier des marchés périphériques, nous revenons sur les valorisations des pays au sein de la zone euro. Nous présentons ici une mesure robuste de la dispersion des valorisations entre les pays et donc de la segmentation du marché d’actions en zone euro en réponse à la crise de la dette.

Le marché du crédit IG en euro est-il encore attractif ?

La « chasse au rendement » étant toujours de rigueur, le phénomène de resserrement des spreads pourrait se poursuivre sur les marchés du crédit en euro. La performance du mois de janvier a déjà partiellement épuisé le potentiel de resserrement et la quête de rendement sera probablement axée essentiellement sur les opportunités toujours disponibles (les émetteurs financiers et périphériques).

Vers une nouvelle revalorisation du secteur pharmaceutique européen ?

Deux approches de valorisation différentes nous ont permis de quantifier les anticipations du marché actuellement intégrées dans les cours de bourse des grands groupes pharmaceutiques. Il en ressort que le marché n’apprécie toujours pas la profonde transformation des business-models vers plus de régularité ; les cours actuels n’accordant qu’une part faible à la croissance future (8% des cours) ou intégrant des décroissances (de -2 à -4%) à l’infini.

Achevé de rédiger le 8 février 2013


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Rédacteur en chef : Philippe Ithurbide

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