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AM : Octobre 2012 Analyse en bref

Italie et Espagne : deux situations différentes, et deux trajectoires différentes. Les crises ont pour caractéristique commune de mettre dans les mêmes blocs des pays différents, des secteurs différents … corrélation oblige. ...  

 

Cross Asset Investment strategie –Amundi Asset Management Mensuel – Octobre 2012  

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 Dès que le stress financier retombe, il redevient possible de mener des études de « valeur relative ». Sur ce point, le décalage entre l’Espagne et l’Italie apparaît comme l’un des plus flagrants : modèle de croissance, dynamique de dette publique, dette des ménages, créances douteuses, secteur immobilier, crédibilité, solvabilité, stabilité politique, compétitivité … rien ne plaide vraiment en faveur de l’Espagne.

Que nous enseignent les fondamentaux sur la « bonne » hiérarchie des taux d’intérêt en zone euro ? Afin de mieux évaluer la santé relative des pays de la zone euro, nous avons établi un classement prenant en compte l’état et la dynamique des fondamentaux économiques. Celui-ci s’avère riche d’enseignements quant au probable comportement futur des taux d’intérêt : des taux trop bas aux Pays-Bas et en France, et des taux trop élevés dans quelques pays périphériques, Italie en tête, toutes choses égales par ailleurs.

Allocation pays en zone euro : que nous disent les métriques de valorisation des actions ? Nous nous intéressons à la hiérarchie des valorisations intra-zone euro. Nous mettons en lumière un effet pays et un potentiel de revalorisation en Espagne et en Italie qui ne pourra être exploité que lorsque les bénéfices se normaliseront. En attendant les stratégies de surpondération de l’Allemagne devraient continuer à être profitables.

Détention de dettes européennes : vers une inéluctable « japonisation » ? Une plus grande indépendance vis-à-vis des investisseurs étrangers est plutôt bien perçue. Le Japon est un bon exemple. Pourtant, cela n’a pas que des avantages, notamment si l’on regarde la capacité d’absorption des investisseurs domestiques. De récentes études montrent que le Japon n’est plus très loin de ses limites. Une « japonisation » complète des dettes européennes – si elle intervient – n’est pas très rassurante à long terme sur la croissance, l’épargne …

Comment les politiques non conventionnelles des banques centrales affectent-elles l’activité économique et les prix des actifs ? Avec des taux directeurs proches de zéro, la plupart des grandes banques centrales mettent aujourd’hui en oeuvre des politiques non conventionnelles. Le but ultime est de restaurer les mécanismes de transmission de la politique monétaire et d’assouplir les conditions de crédit. Mais pour l’heure l’impact semble se limiter à celui observé sur le prix des actifs. L’économie réelle réagit peu ou pas.

Flux : les marchés sont plus téméraires que les investisseurs ! Depuis trois ans, les investisseurs ont privilégié la sécurité et le rendement à la croissance alors que le MSCI Monde a presque doublé. Les annonces fracassantes des banques centrales et la perspective de taux bas pour un long moment pourraient cependant les amener à reconsidérer leurs placements. Il suffirait de peu de flux positifs pour que les marchés émergents, moins profonds, tirent leur épingle du jeu. A condition que la Chine participe effectivement à la reprise mondiale.

Spreads « locaux » : une nouvelle dimension pour la valorisation du crédit « investment grade » en euros. La crise souveraine a renforcé la nécessité de recourir à de nouveaux indicateurs de valorisation du crédit en plus des références habituelles que sont les spreads par rapport aux taux sans risque. Dans cette section, nous présentons les résultats d’une analyse des spreads locaux d’émetteurs financiers et non financiers couvrant au total les deux tiers du marché du crédit IG en EUR, par segments de maturité.

Prévisions des taux de défaut du HY européen : outils alternatifs, scénarios centraux et scénarios de stress. Après avoir présenté le HY américain le mois dernier, nous analysons le HY européen et élaborons deux modèles à partir des tendances les plus probables et de scénarios de résistance. Nous exposons aussi en détail notre méthodologie, car il est plus compliqué de prévoir les taux de défaut du HY pour l’Europe que pour les Etats-Unis.

Actifs émergents et assouplissement quantitatif de la Fed : une investigation empirique. L’annonce d’un troisième « quantitative easing » (le 13 septembre), a été perçue comme un facteur favorable aux actifs émergents. Les précédents assouplissements de la Fed, nous enseignent que les actifs émergents en devises locales sont plus adaptés que les actifs émergents en dollar pour bénéficier des retombées d’un assouplissement quantitatif.

Les marchés émergents peuvent-ils « sauver » les technologies médicales ? Contrairement au secteur pharmaceutique, qui s’appuie sur les ME pour s’affranchir de son patent cliff et renouer avec la croissance, tous les segments des MedTech ne seront pas capables à court terme d’exploiter cette manne. Les grands bénéficiaires au cours des cinq prochaines années sont la dialyse, les équipements et services hospitaliers, les produits ophtalmiques et les diagnostics in vitro, mais pas prothèses auditives et les implants dentaires.

Achevé de rédiger le mardi 2 octobre 2012


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