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ASSET ALLOCATION 2

Juillet – Août 2012: Allocation d’actifs – mensuel

Facteurs de Risque et Stratégies d’Investissement Amundi – Juillet – Août 2012

 


Cross Asset Investment strategie –Amundi Asset Management Mensuel – Juillet – Août 2012

 

Document à l’usage exclusif des clients professionnels, prestataires de services d’investissement et autres professionnels du secteur financier

 


Facteurs de Risque et Stratégies d’Investissement Amundi 

 

MOIS PRECEDENT

 

JUILLET – AOUT

 

Risque nº1 :

Sortie de la

Grèce de la

zone Euro 

Le risque d’une sortie de la Grèce de l’UEM est redevenu central. La réunion – informelle – des chefs d’Etat de la zone euro (23 mai à Bruxelles) s’est conclue en faveur d’un maintien de la Grèce dans la zone, mais le doute / risque subsiste. Cela n’a pas modifié la nature du risque grec.

=> Le maintien de la Grèce dans la zone dépend de l’engagement politique de la Grèce et des pays de l’UEM, mais aussi de la capacité à réactiver la croissance

Risque en hausse, et modéré

Le scénario de sortie de la Grèce de la zone euro a considérablement cédé du terrain, mais les problèmes de ce pays demeurent. La constitution d’un gouvernement pro-européen et pro-austérité est néanmoins un grand pas dans les relations entre la Grèce et le noyau dur de la zone euro.

=> Le risque de sortie de la Grèce de la zone euro est désormais au second plan de façon nette

Risque en baisse, et faible à court terme

Risque nº2 :

Santé des

Banques 

La situation des banques des pays périphériques se détériore. Selon la BCE, entre fin 2010 et mars 2012, elles auraient perdu un peu plus de 3% de leurs dépôts (81 milliards d’euros) tandis que les banques françaises et allemandes auraient collecté 217 milliards d’euros. Les dépôts ont baissé de 30% en Grèce par rapport à décembre 2009. Les banques grecques ont reçu 18 Mds du FESF, et elles ont de nouveau accès au refinancement classique de la BCE. La sortie de l’UEM et le risque de répudiation de la dette pèsent sur les financières.

=> Approche sélective requise, et ce plus que jamais.

Risque en hausse, et modéré

Le débat sur l’Union bancaire européenne, sur le rôle du Mécanisme Européen de Stabilité, sur la mutualisation (au moins partielle ) de la dette … reste crucial. Le sommet européen des 28/29 juin a apporté de réelles réponses. Les 2 grandes banques espagnoles n’ont pas besoin de recapitalisation, mais elles sont exposées à un risque d’acquisition. La dégradation des conditions économiques, si elle se poursuit, fera peser de nouvelles questions sur les créances douteuses. La contraction du crédit pèse sur l’activité économique.

=> Approche sélective requise, mais situation en nette amélioration 

Risque en baisse, et modéré

Risque nº3 :

Dettes

souveraine

européennes

 

L’intensification des pressions sur les banques périphériques alimente l’aversion au risque et la recherche de sécurité. Les taux allemands sont en très forte baisse : plus bas historique en Allemagne, en France, au RU et aux US. L‘Irlande souffre : referendum sur le « traité de stabilité » (31 mai) + récession au RU + stress bancaire + deleveraging …

=> Le risque de contagion plus forte sur les pays périphériques plaide pour la plus grande prudence.

Risque stable,
et modéré

 Les risques sont moindres, mais ils demeurent. La perspective d’une aide aux banques via le MES fragilise les pays contributeurs. Cela explique la hausse des taux longs dans le noyau dur, notamment en Allemagne. Il ne s’agit pas de contagion, mais de solidarité entre Etats. Le sommet européen n’a pas totalement convaincu, les taux allemands sont repartis à la baisse et les spreads souverains à la hausse

=> Le risque sur le noyau dur de la zone euro reste asymétrique

Risque stable,
et modéré

Risque nº4 :

Contagion de

la crise

européenne

Le risque de contagion est pris au sérieux. Le sommet du G8 de Camp David du 19 mai était consacré à la question. La contagion reste modérée, mais néanmoins visible. Le spread 10 ans – contre Allemagne – de la France a baissé de 24pb sur le mois de mai (+74pb pour l’Italie, +115pb pour l’Espagne et +176pb pour le Portugal).
La contagion affecte les marchés émergents (sorties de capitaux, et -11% pour le MSCI émergents sur le mois)

=> Rester prudent sur les devises émergentes.

Risque stable,
et modéré

Le risque de contagion demeure. Le récent sommet du G20 a d’une part montré que nombreux sont les pays qui le redoutent, et d’autre part à quel point l’Europe est isolée et montrée du doigt. Le sommet européen apporte des solutions concrètes sur certains points (voir section 1). Le premier test sera la création du MES ce mois-ci.

=> Le deleveraging ne permet pas à la croissance de se reprendre, et les risques de contagion pèsent sur les perspectives de reprise, ou de poursuite de la croissance.

Risque stable,
et modéré

Risque nº5 :

Espagne

L’Espagne, le Portugal, l’Irlande (et Chypre) sont les pays qui ont vu leur spread et CDS se dégrader le plus au cours du mois de mai. Le contraste avec l’Italie est saisissant : +3% d’excédent primaire pour l’Italie, -3% pour l’Espagne … de quoi conforter notre opinion relative sur ces deux pays. Les banques espagnoles continuent d’inquiéter. Les créances douteuses progressent, et les conditions se dégradent : taux 10 ans au plus haut (6,70%) et spread 10 ans contre Allemagne à 535pb.

=> Rester sous-pondéré – ou absent – sur ces pays périphériques (Espagne, Portugal, Irlande).

Risque en hausse, et élevé

L’Espagne doit renouveler son modèle d’affaires (basé sur le crédit, la consommation et le secteur immobilier). Elle doit faire cela tout en assurant deleveraging et austérité. C’est tout simplement impossible. Elle a besoin de l’Europe pour recapitaliser ses banques, elle a besoin d’un plan de croissance, et d’un assouplissement des contraintes actuelles. Sans cela, pas d’espoir de calmer durablement les angoisses des marchés financiers.

=> l’Espagne reste le maillon faible de la zone euro, et représente le risque le plus grand.

Risque en baisse et modéré

 

 


 

 


 

 

TYPE DE PORTEFEUILLE

STRATEGIES d’INVESTISSEMENT d’Amundi

PORTEFEUILLES

D’ACTIONS

· Rester en mode « vigilance » du fait de la faible croissance, des profits et des perspectives sur ce plan …

· Rester sur les valeurs financières de qualité (réduction du risque de faillite, impact positif du sommet européen)

· Conserver la surpondération Etats-Unis

PORTEFEUILLES

OBLIGATAIRES

· Rester en mode « vigilance » même si le sommet européen est favorable aux banques et aux souverains périphériques

· Conserver l’exposition aux dettes seniors des banques européennes (rester très sélectif)

· Rester en dehors des périphériques très fragiles (Irlande, Portugal, Grèce …)

· Obligations corporates. Il y a sans aucun doute de la valeur à extraire, mais risque à court terme (croissance, liquidité …) forte sélectivité hautement recommandée

PORTEFEUILLES

DIVERSIFIES

· Maintenir – mais réduire – les surpondérations sur Actions Emergentes et US

· Poursuite de la baisse de l’euro

· Rester surpondéré (tout en réduisant) sur Crédit Européen, High Yield Européen et US

· Réduire les investissements de protection comme les bunds ou la volatilité …chers, et moins utiles actuellement

· Conserver l’exposition aux dettes seniors des banques européennes (rester très sélectif)

· Réduire la portion cash des portefeuilles

Achevé de rédiger le jeudi 5 juillet 2012


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Directeur de la publication : Pascal Blanqué

Rédacteur en chef : Philippe Ithurbide

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Il Cs Eonia Total Return Index riflette il rendimento di un deposito che giornalmente si valorizza al tasso Eonia (Euro Over Night Index Average), un tasso calcolato come media ponderata di tutte le operazioni di prestito « dalla sera alla mattina seguente » (overnight) non garantite sul mercato interbancario da un pool di 57 primarie banche europee, determinato dalla Bce.

Il Cs Fed Funds Total Return Index riflette il rendimento di un deposito che giornalmente si valorizza al federal funds effective rate, un tasso calcolato e diffuso dalla Federal Reserve Bank of New York, che rappresenta la media ponderata per montanti dei tassi effettivamente trattati sul mercato interbancario dei fed funds per depositi overnight.

Il Cs Global Alternative Energy Index misura l’andamento di 30 grandi aziende che operano a livello globale nei seguenti settori dell’energia alternativa: gas naturale, energia eolica, solare, bioenergia/biomasse, energia geotermale/idroelettrica, celle a combustibile/batterie.

L’Msci World Index è un indice a capitalizzazione di mercato aggiustata per il flottante, composto da circa 1.700 titoli di mercati globali sviluppati: le tre principali aree geografiche sono Stati Uniti (50%), Europa (34%) e Giappone (10%).

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